Ein Silberschatz vom schwarzen Meer. Beobachtungen zum Geldumlauf im Achaimenidenreich / M. Pfisterer
Paris, A.A.E.I., 2000.
Broché, 100 p., XIX pl. ISBN 2-910640-08-6.

Résumé
Ce “trésor de la Mer Noire” comporte presque 800 monnaies et une centaine d’objets en argent. Sa composition met en évidence qu’à la même époque et au même endroit plusieurs moyens d’échange ont cours. Certains, comme les lingots et les anneaux en argent, sont traditionnels, d’autres, comme les monnaies, sont d’introduction plus récente dans le paysage économique. Ces dernières sont d’origines diverses : monnaies de poleis grecs de la mère patrie et d’Asie Mineure, sicles des rois achéménides, frappes de dynastes d’Asie Mineure. Outre plusieurs types monétaires inédits de Tarse, ce trésor comprend 593 drachmes de la colonie grecque de Sinope qui représente le plus grand ensemble connu jusqu’à présent. Une analyse minutieuse des coins a permis d’établir une chronologie relative de ces émissions. Ce trésor représente un témoignage supplémentaire du système d’échange qui a cours dans l’empire achéménide à la fin du Ve siècle. Celui-ci est basé sur des moyens d’échange de nature et d’origines différentes et non sur un système monétaire unique.

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